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Boutik Rock 2005 C'est à Braine L'Alleud que les Major se sont offert une résidence Deluxe durant quatre jours. Avec Jyeph derrière la table et Quentin aux lumières, le groupe y goûta un accueil royal. Tours de chauffe, rodage, le groupe prend ses marques, on retranche pour parvenir au set des trente minutes fatidiques. Les interprétations envoûtées de Time Life Takes ou Golden, soit un final dionysiaque, recueillent des applaudissements de la part du staff technique. Le jury émet toutefois quelques suspicions quant au possible état de dopage avancé chez le sieur Samuel 'billy jazz' volan lors des parties de baby-foot. Après deux nuits de trop sur les vidéo-projections, Fabrice parviendra à camoufler une crise d'angoisse sur le chemin du retour. Le 16 février, showcase nocturne à la Boutik Rock, vitrine de l'actualité pop-rock en Communauté Française. Pour ouvrir la soirée, le talentueux Boris se posait en cousin crédible de la clique de Chicago avec V.O., les camarades de Mièle faisaient mouche dans le rouge en trio. (A 10 minutes de l'entrée en scène, Sébastien s'écroule en backstage, victime d'un malaise. Plus de peur que de mal mais grosse frayeur générale. A notre grande surprise, quelques minutes plus tard, le groupe apparaît plus décontracté que jamais.) Bien que victime de conditions acoustiques chahutées (euphémisme), Major Deluxe offre à l'album une nouvelle vie scénique. L'Intro plante un décor luxueux - plus tard des témoins affirment avoir vu Sam voler dans les airs - et Time Life Takes de " faire le boulot ". Un Golden de 10 minutes, puisatier en nappes profondes, n'est pas sans évoquer le baladin torve Sébastien Tellier. Malgré l'heure tardive (00h30 tout de même), le public répond présent et goûte la différence (et on ne parle pas ici de l'absence de voix dont cru bon de nous gratifier la Rotonde du Botanique) Bootikleg, Time life takes video coming soon... |


